Samedi 10 octobre 2009
Rien de grave, tout va bien, c'est juste que tout est un tout petit peu plus lourd.
Avec un homme à la maison qui n'a pas de boulot depuis 6 mois, et qui n'était pas bien dans son boulot depuis un bon six mois, tout est un petit peu plus lourd.
Je ne dors plus, trop fatiguée.
Je finis par trouver le sommeil à pas d'heure et dans une autre chambre, et je me ne réveille pas le matin, sauf le week end, va savoir pourquoi, alors là, je suis comme une pile à 8 heures.
Bref, je suis carrément sur les nerfs.
Il faudrait que je me couche 9 heures tous les soirs pour récupérer.
Hier, j'ai juste oublié d'aller au cheval.
Comment ça a pu se passer? J'étais rentrée à l'heure, je m'en faisais une joie.
Pourtant, mes horaires ne sont pas plus lourds, au contraire.
Je me déplace moins en province, je n'ai pas pris de train à 7 heures du matin depuis trois mois.
Je n'ai plus à m'occuper d'habiller les filles le matin ni de courir après le temps pour aller les chercher le soir.
Alors, bordel, qu'est-ce qui se passe?
Un voile a été jeté sur notre vie, qui ralentit tout, qui freine les décisions, qui reporte les projets et les envies.
Qui génère des incompréhensions aussi.
Je pars en Espagne pour le boulot la semaine prochaine, et je réserve le samedi sur place.
Je lui demande de me rejoindre, mes parents garderont les enfants.
Hier, son billet n'était pas pris.
Je sais que si je pars sans lui, je ne profiterai pas de cette journée seule, et que je risque de rentrer le vendredi. Et que je regretterai ce moment de plaisir pas pris.
Je prends son billet, mais j'aurais tant voulu qu'il le fasse.
Lui a aimé que je m'en occupe. Que j'aie envie de lui faire plaisir.
Mais j'avais besoin d'un peu de romantisme, j'avais besoin qu'il s'occupe de ce moment pour nous deux lui aussi.
Je ne veux plus jamais prendre un billet d'avion pour un homme, ni payer au restaurant sauf avec les enfants, ni même le progarmmer d'ailleurs, pas lus que le théâtre, ni devoir prendre un taxi pour le rejoindre, ni aller me chercher mon cadeau d'anniversaire toute seule.
Non, décidément, ça gâche tout. Féminisme ou pas.
En tous cas, il semblerait qu'en ce moment, chacun reproche à l'autre de n'être pas assez là pour lui.
Charité bien ordonnée commenant par soi-même, et dans la mesure où je ne suis pas capable de donner plus pour l'instant, je vais me programmer 1/ La piscine, 2 / le coiffeur.
Ou l'inverse, on s'en fout.
Ah bah non.
1/ Repassage.
Et si je trouve le temps...
Et ça commence maintenant. :-(
Avec un homme à la maison qui n'a pas de boulot depuis 6 mois, et qui n'était pas bien dans son boulot depuis un bon six mois, tout est un petit peu plus lourd.
Je ne dors plus, trop fatiguée.
Je finis par trouver le sommeil à pas d'heure et dans une autre chambre, et je me ne réveille pas le matin, sauf le week end, va savoir pourquoi, alors là, je suis comme une pile à 8 heures.
Bref, je suis carrément sur les nerfs.
Il faudrait que je me couche 9 heures tous les soirs pour récupérer.
Hier, j'ai juste oublié d'aller au cheval.
Comment ça a pu se passer? J'étais rentrée à l'heure, je m'en faisais une joie.
Pourtant, mes horaires ne sont pas plus lourds, au contraire.
Je me déplace moins en province, je n'ai pas pris de train à 7 heures du matin depuis trois mois.
Je n'ai plus à m'occuper d'habiller les filles le matin ni de courir après le temps pour aller les chercher le soir.
Alors, bordel, qu'est-ce qui se passe?
Un voile a été jeté sur notre vie, qui ralentit tout, qui freine les décisions, qui reporte les projets et les envies.
Qui génère des incompréhensions aussi.
Je pars en Espagne pour le boulot la semaine prochaine, et je réserve le samedi sur place.
Je lui demande de me rejoindre, mes parents garderont les enfants.
Hier, son billet n'était pas pris.
Je sais que si je pars sans lui, je ne profiterai pas de cette journée seule, et que je risque de rentrer le vendredi. Et que je regretterai ce moment de plaisir pas pris.
Je prends son billet, mais j'aurais tant voulu qu'il le fasse.
Lui a aimé que je m'en occupe. Que j'aie envie de lui faire plaisir.
Mais j'avais besoin d'un peu de romantisme, j'avais besoin qu'il s'occupe de ce moment pour nous deux lui aussi.
Je ne veux plus jamais prendre un billet d'avion pour un homme, ni payer au restaurant sauf avec les enfants, ni même le progarmmer d'ailleurs, pas lus que le théâtre, ni devoir prendre un taxi pour le rejoindre, ni aller me chercher mon cadeau d'anniversaire toute seule.
Non, décidément, ça gâche tout. Féminisme ou pas.
En tous cas, il semblerait qu'en ce moment, chacun reproche à l'autre de n'être pas assez là pour lui.
Charité bien ordonnée commenant par soi-même, et dans la mesure où je ne suis pas capable de donner plus pour l'instant, je vais me programmer 1/ La piscine, 2 / le coiffeur.
Ou l'inverse, on s'en fout.
Ah bah non.
1/ Repassage.
Et si je trouve le temps...
Et ça commence maintenant. :-(




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