Trois jours à Barcelone, un et demi à faire des sourires (j'ai pas perdu mon temps ceci dit, semblerait que ce sourire là ait beaucoup plu à mon big boss) et un
et demi à se délecter de jus d'oranges frais et de tapas avec mon mari.
Du soleil, la plage, des ruelles pleines de charmes, des avenues pleines de grands magasins et d'inconnus souriants, une sagrada à tomber par terre, des bâtiments étonnants et colorés, pas de plan
de visite élaboré, pas de course à "on a trois heures, faut absolument qu'on fasse ça", rien que nous deux et des goûts partagés.
Au retour, mes parents qui ont gardé les enfants avaient tout préparé, papa a réparé tout ce qui devait l'être, maman a rangé tout ce qui traînait, les filles étaient heureuses, on a sorti les
cadeaux et on s'est fait des tonnes de bisous.
Si on excepte la crise qui a au lieu chez mon client les 233 mails auxquels j'ai dû répondre samedi, et Timari qui vomit dès qu'il n'est plus chez lui, je dirais que c'était parfait.
ET binz, ça l'était.
Successivement deuxième classe? C'est bien ce que je pensais : "Inapte à l'obéissance et aucun goût pour le commandement". (Daniel Pennac, Chagrin
d'école)
:
Mère de famille hystérico-débordée, qui sait ce qu'elle veut mais surtout ce qu'elle ne veut pas,
Ce blog est un lien vers ceux que j'aime et qui sont loin, une voix de plus dans la cacophonie du net...et un endroit où vous êtes la bienvenue et (presque) chez vous :-)
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