Dimanche 20 juillet 2008
Je viens de finir le livre de Berléant, le fils de l'homme invisible. Je comprends mon attirance pour cet acteur, un peu renfermé, ronchon, et extrêmement drôle et touchant, juste le genre d'homme
que j'aime. Lunaire, créatif, sincère, et dans un monde un tout petit peu à côté de celui des autres.
Je comprends aussi la honte de ceux qui ne maîtrisent pas les mots, et ma colère s'évanouit. Les silences de trois jours, c'est de la peur de ne pas être compris, l'incapacité à croire qu'on va arriver à être entendu, la honte d'être soi.
Bon, il n'en reste pas moins que c'est plutôt difficile à gérer pour ceux qui aiment ce genre de personne, et qu'il en faut, de la patience et de l'amour.
Je comprends aussi la honte de ceux qui ne maîtrisent pas les mots, et ma colère s'évanouit. Les silences de trois jours, c'est de la peur de ne pas être compris, l'incapacité à croire qu'on va arriver à être entendu, la honte d'être soi.
Bon, il n'en reste pas moins que c'est plutôt difficile à gérer pour ceux qui aiment ce genre de personne, et qu'il en faut, de la patience et de l'amour.
par lechalote
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lire, écouter; voir...savourer, dévorer
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